Guide pratique des masques
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Masques de protection respiratoire

Ce à quoi vous devez faire attention lors de l’achat de masques FFP2/KN95 à filtre à particules et de masques chirurgicaux.

Masques contrôlés en Europe avec une capacité de filtrage documentée > 95 %

Comme le dit le Professeur Christian J. Kähler, Université de la Bundeswehr à Munich, les masques représentent, pendant la pandémie, un outil indispensable pour protéger soi-même et autrui. Mais pour la protection contre l’infection, la qualité du masque et la manière dont il est adapté au visage sont décisives. Tout ce que vous devez savoir sur le port du masque en tant que protection contre l’infection vous sera expliqué dans le wébinaire actuel du Professeur Christian Kähler.

Spécialement dans le but d’aider les communes, les administrations et les hôpitaux, Trotec a mis en place une équipe de conseil pour répondre à toutes les questions tournant autour du Coronavirus et l’achat sécurisé de masques contrôlés en Europe. Comme nous avons notre siège à Heinsberg, nous connaissons bien les problèmes et les soucis des services de santé – et c’est bien volontiers que nous partageons cette expertise avec vous.

Vous pouvez joindre notre équipe de conseil du lundi au vendredi de 8h à 17h au n° de téléphone +49 2452 962-400. Vous pouvez également la contacter par courriel à l’adresse info@trotec.de.

Les masques de protection respiratoire : les différents masques Trotec et leur degré de protection

Effet protecteur des différents types de masques

Tout d’abord, la question la plus importante : qui est protégé par un masque ?

Le « masque de protection respiratoire » est actuellement le sujet de toutes les conversations. Dans les hôpitaux parmi le personnel soignant. Et chez nous sur le canapé – parce que nous voudrions bien pouvoir de nouveau faire des courses tout en étant à peu près à l’abri d’une infection au Coronavirus. Oui mais – est-ce que nous voulons nous protéger des autres ? Ou bien protéger les autres de nous-même ? Protection d’autrui ou auto-protection ? Ou peut-être les deux, si c’est possible ? Jetez avec nous un coup d’œil révélateur derrière le masque …

Les scientifiques et les autorités sanitaires partent du principe que l’infection au Coronavirus est transmise avant tout par par gouttelettes ou par contact, donc par contact corporel avec une personne infectée ou dans le cas où celle-ci tousse ou éternue face à vous. La catégorisation des masques reflète cette estimation au moyen d’un classement : le point de départ dans l’estimation de la qualité d’un masque est, soit la diminution de la libération des gouttelettes, soit le filtrage partiel ou complet de celles-ci. Et cela en fonction de l’objectif du porteur ou de la porteuse : protection d’autrui ou auto-protection. Ou les deux.

Écharpes, foulards, masques cousus « maison »

  • Pas d’auto-protection pour le porteur face aux gouttelettes produites par une personne infectée qui tousse ou qui éternue
  • Diminution, cependant, du risque d’infection de contact lorsque la propre main touche la bouche ou le nez
  • Essentiellement une protection pour autrui, car il diminue en cas d’infection l’éjection des propres gouttelettes.

Masque en papier

  • Pas d’auto-protection pour le porteur face aux gouttelettes produites par une personne infectée qui tousse ou qui éternue
  • Diminution, cependant, du risque d’infection de contact lorsque la propre main touche la bouche ou le nez
  • Essentiellement une protection pour autrui, car il diminue en cas d’infection l’éjection des propres gouttelettes.

Masques chirurgicaux

  • Pas d’auto-protection pour le porteur face aux gouttelettes produites par une personne infectée qui tousse ou qui éternue
  • Diminution, cependant, du risque d’infection de contact lorsque la propre main touche la bouche ou le nez
  • Essentiellement une protection pour autrui, car il diminue en cas d’infection l’éjection des propres gouttelettes.

Sécurité : comment reconnaître les masques falsifiés

Les faux masques

Les masques sans effet recèlent un potentiel de risque considérable

Ce n’est pas un secret : le marché européen des masques est actuellement inondé de masques de mauvaise qualité, voire totalement inutiles. Les experts considèrent que plus de 90 % des masques chirurgicaux disponibles dans le commerce sont de qualité inférieure et même, pour partie, dangereux pour la santé. Les masques de protection respiratoire à filtre à particules, eux aussi, sont de plus en plus souvent détectés comme étant des faux et confisqués. La chambre médicale d’Osnabrück met depuis longtemps en garde contre les masques FFP2 falsifiés sans label de contrôle.

La liste des escroqueries et des défauts hygiéniques comme qualitatifs découverts en liaison avec les masques de protection respiratoire s’allonge tous les jours :

  • Les masques sont vendus sans label de contrôle et sans marquage CE
  • Les certificats, les classes de protection et les normes de contrôle sont falsifiés
  • Les filtres à particules sont de mauvaise qualité, voire sans aucun effet
  • Les inserts de filtrage non-tissés sont remplacés par du papier inutile
  • Des carences en matière d'hygiène dans la production rendent les masques inutilisables

S’il est quelque chose dont on ne peut pas se passer dans le domaine des soins médicaux, ce sont bien les masques FFP2 et FFP3. Ces masques filtrent les particules de l’air respirable, en particulier les gouttelettes, la fumée et les poussières fines, et sont particulièrement adaptés pour réduire les risques d’infection par le Coronavirus. De même, pour les soins, les masques chirurgicaux sont désespérément recherchés afin de protéger les patients, le plus souvent âgés, dont le système immunitaire est affaibli. Toutefois, si les médecins ou le personnel soignant utilisent, sans le savoir, des masques falsifiés, cela peut conduire à l’effondrement du système de santé, de plus en plus de personnel médical s’infectant au dangereux Coronavirus et n’étant plus apte à apporter les soins aux patients.

Ouvrez l’œil quand vous achetez des masques ! Comment reconnaître les masques à filtre à particules falsifiés et les masques chirurgicaux de mauvaise qualité.

Il existe une obligation légale de marquage pour les masques de protection respiratoire à filtres à particules (KN95, N95, DS2, FFP2/FFP3)

Une procédure d’évaluation de la conformité vérifie si un masque à filtre à particules répond aux exigences des organismes de contrôle et de certification correspondants et, si la preuve de l’effet est apportée, celui-ci est garanti par un marquage CE. Outre le marquage CE, il existe, en particulier pour les masques de protection respiratoire à filtre FFP, de nombreuses autres obligations à remplir avant de pouvoir être commercialisés.

Important : l’organisme de contrôle et de certification est identifié par un nombre à 4 chiffres situé après le « CE ». Si ce nombre et / ou le sigle CE est absent, abstenez-vous d’acheter ce produit. Il est possible de se rendre sur le site Internet de la Commission Européenne pour vérifier si le numéro de l’organisme de contrôle existe.

Masques de protection respiratoire avec normes étrangères (KN95, N95 ou DS2)

Les masques portant la désignation KN95, N95 ou DS2 correspondent pour une grand part à la norme européenne. Dans la situation de crise actuelle, il existe une dérogation exceptionnelle de l’Union Européenne pour ces types de masques.

Les masques KN95 correspondant aux normes GB2626-2006, NIOSH approved42 CFR 84 ou JMHLW-2000 peuvent être importés même sans marquage CE.

Exigez un certificat de contrôle européen

C’est précisément parce que le marché est actuellement inondé de masques falsifiés que vous ne devez pas vous en remettre uniquement aux déclarations du vendeur. Exigez un certificat de contrôle européen comme preuve des performances de filtrage annoncées. Ou alors, misez tout de suite sur les masques de qualité de Trotec, dont l’aptitude a été confirmée par des centres de contrôle européens.

Tout masque doit présenter les indications suivantes

Le « fakecheck » à 4 points de Trotec permet d’identifier immédiatement les masques chirurgicaux de moindre qualité.

Grâce au « fakecheck » à 4 points de Trotec, vous pouvez vérifier très facilement si un masque chirurgical du commerce répond aux exigences de qualité pour qu’un masque soit sûr. Il est vrai que, pour cela, vous devez « sacrifier » un masque, mais peut-être la destruction de celui-ci permettra-t-elle, à vous-même ou à d’autres personnes, d’éviter les suites graves d’une infection au Coronavirus dont les dangers sont connus.

  • Le test de forme

    Les masques de qualité possèdent une barrette nasale déformable pouvant s’adapter à l’anatomie du nez. Le masque peut être ainsi optimisé pour le contour du visage et la barrette garde sa forme. Avec les masques de moindre qualité, ce n’est souvent pas le cas. Les germes dangereux peuvent être inspirés et expirés.

  • Le test de l’eau

    Les masques de qualité sont étanches à l’eau et ne se détrempent pas. Utilisez le masque comme un filtre à café et faites couler de l’eau sur sa surface. L’eau doit danser sur la surface, sans passer au travers. Tamponnez le masque rempli d’eau sur une serviette. Si la serviette reste sèche, c’est que le masque offre une bonne protection contre les postillons. Si la serviette devient humide, le matériau dont est fait le masque est de mauvaise qualité.

  • Le test de la couche filtrante

    Dans les masques à trois couches, la couche du milieu est formée d’un non-tissé filtrant fondu soufflé (« melt blown »). Coupez le masque et examinez la couche centrale. Seuls les masques munis d’un non-tissé formé de microfibres fondues ont bien un effet filtrant et empêchent le passage des agents pathogènes. Par contre, si la couche du milieu est simplement en papier, c’est que l’on a fait des économies sur l’élément le plus important du masque : la fonction de filtrage !

  • Le test du feu

    L’« épreuve du feu » pour les masques chirurgicaux haut de gamme, c’est … l’épreuve du feu. Parce que les masques haut de gamme ne brûlent pas ! Le véritable non-tissé en microfibres fondues n’est pas inflammable. Il fond ! Il en va tout autrement des masques dépourvus de ce matériau. Ces masques flambent joyeusement et vous pouvez être sûr qu’aucun non-tissé protecteur n’y a été intégré.

Qualité : les masques de qualité de Trotec – testés dans des centres de contrôle de l’UE

Nous l’avons noir sur blanc !

Nos masques chirurgicaux ont été testés dans des laboratoires de contrôle européens.

L’approvisionnement en masques de bonne qualité et homologués pour la mise en œuvre dans le domaine médical reste tendu dans le monde entier. Il est difficile de se procurer les masques à filtre à particules, pourtant d’urgente nécessité – sauf par l’intermédiaire de canaux douteux, avec lesquels, souvent, les certificats et procès-verbaux de contrôle nécessaires manquent ou sont falsifiés.

Les masques immédiatement disponibles, d’origine traçable et véritablement certifiés, sont plutôt une denrée rare sur le marché mondial.

Et ce, non sans raison : celui qui, comme Trotec, s’en tient à la procédure normale de certification, par exemple par le TÜV Nord, et fait contrôler l’efficacité du filtrage par des instituts européens indépendants est actuellement désavantagé. La procédure est coûteuse et demande du temps, et les masques ne peuvent pas être commercialisés – et c’est bien compréhensible – avant la délivrance de la certification.

Afin que nos clients soient bien protégés, chaque livraison entrante de masques est contrôlée par échantillonnage, en Europe, par des laboratoires de contrôle indépendants pour vérifier la réponse aux exigences comme les performances de filtrage et la résistance respiratoire.

TROTEC takes care

Qualité testée avec le plus de sécurité pour ce que nous avons de plus précieux : notre santé.

Les masques de Trotec

Les masques chirurgicaux jetables de Trotec répondent aux exigences de la GB/T 32610-2016

Nous avons fait contrôler la qualité de filtrage et la résistance respiratoire de tous les masques disponibles en stock par des centres de contrôle accrédités. Ils répondent  à toutes les exigences de la norme GB/T 32610-2016.

Un confort de port maximum est garanti par la forme qui s’adapte à l’anatomie du visage et par les bords du masque en non-tissé doux. Les bandes élastiques ainsi que la barrette nasale adaptable minimisent la sensation d’oppression pendant le port, si bien que le masque ne devient pas désagréable, même après avoir été porté longtemps.

  • Masque chirurgical à 3 couches avec non-tissé filtrant
  • Masque correspondant au procès-verbal de test d’un laboratoire européen dans le cadre de la pandémie de Corona
  • Répond à toutes les exigences de la GB/T 32610-2016
  • Masque chirurgical haut de gamme et doux au confort de port élevé grâce aux bandes élastiques et à la barrette nasale
Masque chirurgical jetable de Trotec
Masque chirurgical jetable de Trotec
Masque chirurgical jetable de Trotec
Masque chirurgical jetable de Trotec

Des masques contrôlés de fabrication allemande

Nos masques jetables en non-tissé filtrant fondu soufflé haut de gamme sont fabriqués en Allemagne. Le centre de contrôle allemand fiatec atteste que le matériau filtrant atteint selon la norme DIN 71460-1 une capacité de filtrage de 99,5 % (particules ≥ 0,3 µm)

Nous offrons à nos clients, avec les masques jetables, fabriqués en Allemagne, une alternative aux masques en tissu. Le non-tissé filtrant fondu soufflé utilisé est également mis en œuvre dans les masques médicaux FFP3 et la fabrication des masques est effectuée dans le respect des standards élevés de la technologie de filtrage la plus actuelle.

Misez sur une qualité contrôlée et sur la qualité allemande :

  • Mode d’emploi en allemand avec illustrations complémentaires
  • Fabrication dans le respect des standards élevés de la technologie de filtrage allemande
  • Capacité de filtrage contrôlée en Allemagne selon DIN DIN 71460-1
  • Origine documentée et 100 % authentique
  • Protection élevée pour toute la famille contre les polluants de l’air ambiant

Afin que nos clients soient bien protégés, nous ne vendons que des masques dont la capacité de filtrage a été testée par des centres de contrôle européens. Avec les masques de Trotec, vous pouvez être sûr de n’acheter que des produits de qualité dûment contrôlés.

TROTEC takes care

Qualité testée avec le petit plus de sécurité pour ce que nous avons de plus précieux : notre santé.

Face mask – Made in Germany
Masque facial – made in Germany
Des masques faciaux jetables venant d’Allemagne
Des masques faciaux jetables venant d’Allemagne
Des masques faciaux jetables venant d’Allemagne
 

Masques faciaux jetables venant d’Allemagne en paquet de 10 – masque de protection respiratoire fabriqué par fonte/soufflage en non-tissé haut de gamme, contrôlé selon DIN 71460-1

Nos masques faciaux jetables sont fabriqués en Allemagne à partir d’un non-tissé filtrant fondu soufflé haut de gamme également utilisé pour la production de masques respiratoires médicaux FFP3. Les ingénieurs du centre de contrôle allemand fiatec Filter & Aerosol Technologie GmbH attestent que le non-tissé filtrant utilisé a une capacité de filtrage de 99,5 %. Contrôle du filtrage des particules selon la norme DIN 71460-1, effectué en février 2020. Le procès-verbal de test peut être fourni sur demande.

Ne faites pas confiance aux masques en tissu à la capacité de filtrage limitée, voir complètement absente. Protégez votre santé et votre famille et misez sur des masques jetables de qualité haut de gamme et de fabrication allemande. Du fait de sa forme et de sa coupe particulière, ce masque n’a pas besoin d’une barrette nasale en métal. La bande élastique assure une tenue parfaite du masque – sans la moindre oppression.

Fabriqué en Allemagne, contrôlé en Allemagne, expédié d’Allemagne !

  • Protégez-vous et protégez autrui contre les infections portées par les aérosols de l’air
  • Capacité de filtrage selon DIN 71460-1 0,3 µm > 99,5 % et 0,5 µm 100 %
  • Matériau filtrant correspondant au non-tissé fondu soufflé du standard FFP3
  • Fabriqué en Allemagne
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Vers le programme scientifique de protection pour les écoles

La normalité, qu’est-ce que c’est ?
Informations pour les enseignants :

depuis Corona, tout a changé. Notre quotidien est devenu tout autre. Mais l’envie du retour à la normalité est toujours là. Existe-t-il des solutions pour rendre le fonctionnement des écoles, pour tous les participants, aussi simple et agréable qu’auparavant ?

Lisez ici des informations sur un programme scientifique de protection pour les écoles qui améliore la sécurité vis-à-vis de la contagion tout en facilitant la vie scolaire au quotidien.

Utilisation : la manière correcte de poser et de porter un masque

Comment porter correctement le masque

Comment porter correctement un masque chirurgical

Le port incorrect ou négligé du masque n’est bon pour personne – à l’exception du Coronavirus ! Et pourtant, l’obligation au plan national de porter le masque peut représenter, en complément d’autres mesures d’hygiène, un élément précieux pour freiner encore les risques d’infection. Mais, pour cela, encore faut-il que le masque de protection soit correctement mis en place et utilisé.

Nous vous expliquons ce qui est important pour le positionnement et le port – aussi bien pour les masques en général que pour ceux de Trotec.

  • En allemand, les masques chirurgicaux s’appellent « protection bouche/nez » – et ce n’est pas sans raison. Veillez donc à ce que la bouche soit aussi bien recouverte que le nez par le masque. Évitez de ne couvrir que le bout du nez et ne portez en aucun cas le masque en-dessous du nez.
  • Le menton, lui aussi, doit être entièrement recouvert. Le mieux est que le bord inférieur du masque dépasse le menton, tout comme il est prévu et possible avec le masque chirurgical de Trotec.
  • Si la respiration a rendu le masque humide, il est temps d’en changer. Mais évitez absolument de contrôler l’humidité éventuelle en touchant la face extérieure du masque. C’est là qu’il risque d’y avoir des agents pathogènes en quantité !
  • Veillez à ce que le masque ne soit pas trop lâche. Les élastiques doivent pour cela être tendus. C’est la seule manière d’assurer que le masque épouse bien le contour du nez et des joues.
  • Lavez-vous les mains avant de poser le masque et avant de l’enlever. Le mieux est de le faire avec du savon et toujours pendant au moins 20 secondes.
  • Lorsque vous posez le masque ou que vous l’enlevez, l’idéal est de ne le prendre que par les élastiques. Ne touchez en aucun cas la face intérieure de votre masque.
  • Vous portez des lunettes ? Posez d’abord le masque, les lunettes ensuite. Vous évitez ainsi que les lunettes se trouvent sous le masque au lieu d’être au-dessus.

Service : la désinfection et la ré-utilisation des masques

Ce qu’il faut savoir sur la ré-utilisation de masques jetables

Les masques chirurgicaux sont des articles jetables dont l’effet protecteur n’est pas garanti en cas de ré-utilisation. Même si certains virologues, tels que Christian Drosten de l’hôpital Charité de Berlin, sont confiants dans le fait que ces masques puissent être désinfectés au four à quelque 80 degrés – ce traitement thermique n’est pas bénéfique à la qualité du matériau ! Dans le pire des cas, une ré-utilisation risque de faire craquer les élastiques, nécessaires à la fixation, au plus mauvais moment.

Quand-est-ce qu’un masque jetable risque de se déchirer ?

Les masques chirurgicaux jetables offerts par Trotec sont constitués de trois couches solides de non-tissé. Le masque est fixé derrière les oreilles au moyen de deux bandes élastiques. Le non-tissé utilisé, qui sert de bouclier physique contre les aérosols et les gouttelettes, rend le masque lui-même quasi-indéchirable. Ce qui est moins vrai pour les élastiques ! Une réutilisation conduit les élastiques à sa détendre, à craquer ou à se détacher du non-tissé du masque. Bon à savoir: les vices de matériau, cela peut arriver – ils sont remplacés gratuitement chez Trotec ! Les vices de matériau, dûs à la production, ne peuvent jamais être totalement exclus, même pour les articles jetables. Pour les masques chirurgicaux jetables offerts par Trotec, la tolérance est inférieure à 3 %. S’il devait arriver, exceptionnellement, qu’une bande élastique craque à la première utilisation, n’hésitez pas à contacter notre service après-vente. En cas de vice matériel, il va de soi que nous vous livrons un remplacement gratuit !

Nous sommes tous différents. En particulier en ce qui concerne nos têtes et nos visages.

Lorsque vous mettez votre masque, vous devez veiller à ne pas mettre les élastiques à trop rude épreuve. Cela peut paraître bizarre, mais il n’y a pas de tête « standard ». La tête des enfants est en pleine croissance et plus petite que celle des adultes, et les personnes « bien en chair » ont un visage plus large que les grands sportifs. C’est pourquoi, au moment de la mise du masque, les contraintes auxquelles sont soumis les élastiques sont plus ou moins grandes en fonction de la forme de la tête et de la position des oreilles.

Une position du masque optimale est un question d’habitude – mais la protection n’en est que meilleure !

Il n’y a aucune honte à s’entraîner à mettre son masque devant la glace. Bien au contraire ! Un masque qui tient bien et qui est bien positionné protège de façon plus fiable qu’un masque qui va plus ou moins bien, et avec lequel les germes pathogènes peuvent s’échapper par le haut ou par le bas. Donc : la ré-utilisation de masques chirurgicaux déjà portés n’est pas à recommander et ne doit être envisagée qu’en tout dernier recours. Il vaut certainement mieux se procurer à temps une provision suffisante des masques, le Coronavirus étant sans doute destiné à nous accompagner encore longtemps.

Ne pas utiliser les masques plusieurs fois

FAQ : les questions / réponses les plus fréquentes à propos des masques chirurgicaux et de leur emploi au quotidien.

Peut-on désinfecter des masques au micro-ondes ? Ou les masques augmentent-ils la fatigue et diminuent-ils la concentration ?

Nos avons rassemblé pour vous les questions les plus fréquentes

Les bruits les plus variés courent sur l’effet que peuvent avoir les masques sur la santé : un masque chirurgical est-il fatigant ? Un masque augmente-t-il la concentration de CO2 dans le sang ? Les masques sont-ils dangereux pour les enfants ?

Vous trouverez ci-dessous les réponses à ces questions – et à bien d’autres encore !

Peut-on désinfecter des masques au micro-ondes ?

La plupart des masques ont une barrette nasale en métal, qui produit des étincelles dans le four à micro-ondes et peut dans le pire des cas déclencher un incendie. Il est donc fortement déconseillé d’utiliser plusieurs fois un masque prévu de toutes façons pour être à usage unique.

Conclusion : la ré-utilisation d’articles jetables tels que les masques chirurgicaux ne doit être envisagée qu’en tout dernier recours.

Les masques augmentent-ils la fatigue et diminuent-ils la concentration ?

Une étude vieille de 15 ans remonte souvent à la surface. Il y était spécialement question des masques destiné au personnel médical. Ces masques chirurgicaux doivent souvent être portés plusieurs heures sans interruption – et non pour un court séjour au supermarché. Il est exact que le fait d’inspirer et d’expirer à travers un masque bien étanchéifié peut augmenter la concentration de CO2 dans le sang. Mais l’augmentation résultant d’une heure de port est de l’ordre de 25 %, et, selon l’étude, elle retombe « rapidement » après l’enlèvement du masque. Cela ne saurait causer d’irrégularité cardiaque ni de problème de motricité fine. Seules les personnes très sensibles seraient susceptibles de ressentir une légère fatigue.

Conclusion : la fatigue supplémentaire qui peut apparaître après une longue période de port du masque est largement compensée par l’effet protecteur de celui-ci. La sensation de fatigue n’est pas sévère et plutôt peu probable.

Les masques apportent-ils plus ou moins de germes dans les poumons ?

Il en est qui prétendent tout simplement que « le port du masque apporte des germes dans les poumons ». Les infectiologues, qui travaillent chaque jour dans les cliniques universitaires avec leurs équipes, réfutent ces insinuations comme étant fausses et sans fondement. Ils ne connaissent aucune étude qui ferait état d’une augmentation des maladies pulmonaires chez le personnel hospitalier qui porte régulièrement des masques. L’important, c’est de ne toucher les masques qu’avec les mains propres et de les prendre uniquement par les élastiques et non par la surface filtrante. D’autre part, il convient d’entreposer les masques à un endroit propre, même après le lavage.

Conclusion : c’est tout le contraire. Lorsque les masques sont lavés régulièrement et de façon correcte et qu’ils sont placés convenablement sur le visage, ils n’apportent pas de germes dans les poumons, mais les en protègent.

Les masques ne sont-ils pas dangereux pour les enfants ?

Sur WhatsApp, des chaînes de messages mettent en garde contre le fait de faire porter des masques aux enfants de moins de douze ans, car ils recevraient « moins d’air » et le CO2 accumulé sous le masque pourrait entraîner une « paralysie respiratoire ». Toutefois il faut savoir qu’une paralysie respiratoire va en général de pair avec une fatigue pouvant aller jusqu’à une quasi-perte de conscience. Avant d’en arriver à une paralysie respiratoire importante, on ne serait pas sans remarquer que l’enfant présente une fatigue inhabituelle. Les médecins spécialistes font à ce sujet remarquer que les enfants atteints de cancer, par exemple, et les enfants de la zone asiatique portent souvent leur masque toute la journée sans perdre conscience.

Conclusion : lorsque les médecins expérimentés entendent cet argument, ils ne peuvent que lever les yeux au ciel. Il n’y a aucun indice de danger quelconque, encore moins de preuve : tel est l’écho unanime.

Le risque d’infection n’augmente-t-il pas lorsque les enfants jouent avec les masques ?

Thomas Fischbach, président des pédiatres et médecins pour enfants et adolescents, a mis en garde contre une obligation du masque pour les enfants de maternelle. Beaucoup d’entre eux prendraient le masque « plutôt comme un jouet, le manipuleraient et auraient ainsi tendance à renforcer le risque d’infection » a-t-il déclaré aux journaux du groupe de presse Funke.

Conclusion : du point de vue du développement psychologique, une obligation de porter le masque n’est pas judicieuse avant l’âge scolaire. Les enfants sont alors généralement en mesure de manipuler les masques de manière raisonnable.

La ré-utilisation des masques représente-t-elle un risque d’infection plus élevé ?
Les masques contiennent-ils aussi des produits nocifs et constituent-ils un problème pur les personnes asthmatiques ?

Les masques ne contiennent-ils pas aussi des substances dangereuses ?

Il est reproché aux masques du commerce de pouvoir contenir des substances dangereuses que l’on respire. De fait, il faut vérifier que les masques soient pourvus de tous les labels de contrôle nécessaires et que leur provenance soit indiquée – comme c’est le cas par exemple pour les masques chirurgicaux de Trotec.

Nous avons fait contrôler la qualité de filtrage et la résistance respiratoire de tous les masques disponibles en stock par des centres de contrôle accrédités. 

Misez donc sur nos masques chirurgicaux contrôlés et dont la capacité de filtrage de 96,8 fait plus que répondre aux exigences.

Conclusion : au moins en ce qui concerne les masques chirurgicaux, aucun effet négatif (comme une augmentation des cas de maladies pulmonaires chez le personnel hospitalier ou les médecins) n’a été observé jusqu’à présent, même sur des périodes étendues.

Le port du masque n’est-il pas problématique pour les personnes asthmatiques ?

Une question qui revient souvent, c’est de savoir si le masque ne risque pas de créer des problèmes aux personnes asthmatiques. Interrogés à ce sujet, les médecins intensifs répondent par un « non » catégorique, tant que l’asthme n’est pas dû à une allergie aux constituants du masque. C’est pourquoi les personnes asthmatiques, naturellement, doivent savoir avec quel matériau leurs masques ont été fabriqués et en tirer les conséquences.

Conclusion : même en cas d’asthme ou d’une autre maladie des voies respiratoires à un stade précoce, le port du masque ne devrait poser aucun problème à la majorité des patients. Ils ont déjà une pression d’oxygène basse et respirent de ce fait plus intensément, ce qui a tendance à diminuer encore le taux de CO2 dans le sang.

Les masques sont-ils utiles même lorsque les personnes infectées toussent fortement ?

Les sceptiques renvoient volontiers à des expériences actuelles décrites dans « Annals of Internal Medicine » pour argumenter contre le masque obligatoire et son efficacité. Dans le cadre d’une étude menée par des scientifiques de Seoul, quatre patients Covid-19 ont toussé chacun cinq fois dans une boîte de Petri placée à 20 centimètres de leur visage. La première fois, les patients ne portaient aucun masque, la deuxième fois un masque chirurgical, la troisième fois un masque en coton et la quatrième fois de nouveau pas de masque. Résultat : ni les masques chirurgicaux ni ceux en coton n’ont filtré efficacement le SRAS-CoV-2 lorsque les patients infectés ont toussé. Mais les infectiologues ne considèrent pas cette étude comme preuve d’une inefficacité réelle des masques au quotidien : ils indiquent à ce sujet qu’il est rare que l’on soit soumis directement à une toux. Les masques aident surtout à arrêter les gouttelettes lorsque l’on parle. En cela, ils permettent dans la plupart des situations importantes d’éviter les infections.

Conclusion : l’efficacité générale des masques est largement démontrée depuis longtemps, pour les maladies infectieuses SRAS et dans la vie privée.

Les masques protègent-ils du Coronavirus pour toutes ses voies de transmission ?

Selon l’état actuel des connaissances, ce qu’on appelle l’infection par gouttelettes est l’une des principales voies de transmission au sein de la population. Un masque constitue, au moins pour les gouttelettes de diamètre > 5 µm, une barrière physique et protège ainsi des gouttelettes les plus grosses au cours de conversations « humides ». 

Une autre voie est celle de l’infection aérogène par l’intermédiaire d’aérosols dans l’air ambiant. Les aérosols sont de minuscules noyaux de gouttelettes, d’un diamètre < 5 µm, produits lorsque nous toussons, nous éternuons ou nous parlons, et qui, du fait de leur faible poids, flottent longtemps dans l’air ambiant. Lorsqu’une personne infectée au Coronavirus tousse ou éternue, des aérosols chargés en virus sont éjectés dans l’air ambiant, même si elle porte un masque chirurgical, et peuvent y flotter plusieurs heures en restant infectieux. Seuls les masques à filtre à particules filtrent ces aérosols minuscules de l’air et protègent contre l’inhalation de particules infectieuses. Les masques chirurgicaux ou les masques en tissu « maison » n’offrent par contre aucune protection contre les particules flottant dans l’air. 

Dans le cas de l’infection par contact, le virus est transmis par l’intermédiaire d’une chaîne de contacts. Le masque n’offre alors qu’une protection limitée de la zone buccale, mais pas pour les yeux.

Conclusion : les masques à filtres à particules offrent la meilleure protection contre les gouttelettes et les aérosols infectieux. Veillez également à ce que vos yeux ne constituent pas une « porte d’entrée » et évitez de les frotter avec les mains non lavées.

Les masques sont-ils utiles même lorsque les personnes infectées toussent fortement ?

Masques contrôlés en Europe avec une capacité de filtrage documentée > 95 %

Spécialement dans le but d’aider les communes, les administrations et les hôpitaux, Trotec a mis en place une équipe de conseil pour répondre à toutes les questions tournant autour du Coronavirus et l’achat sécurisé de masques contrôlés en Europe. Comme nous avons notre siège à Heinsberg, nous connaissons bien les problèmes et les soucis des services de santé – et c’est bien volontiers que nous partageons cette expertise avec vous.

Vous pouvez joindre notre équipe de conseil du lundi au vendredi de 8h à 17h au n° de téléphone +49 2452 962-400. Vous pouvez également la contacter par courriel à l’adresse info@trotec.de.

La gestion professionnelle de crise – soutenue par Trotec Heinsberg
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